Lors de l’édition 2009 de la conférence partenaires de Microsoft, Jean-Christophe Dupuy, alors directeur de la stratégie et des programmes partenaires de Microsoft France, indiquait sans ambages que «400 partenaires Gold [en France], c’est déjà beaucoup.» A ce jour,manolo blahnik shop, ils seraient 460 - «qui affichent peu leurs compétences. Du coup, ça fait effet de masse», précise Guylène Tarrazi, responsable Marketing Partenaires chez Microsoft France. Aujourd’hui, ce n’est donc plus «beaucoup» mais apparemment trop : l’objectif avoué de l’éditeur est de faire tomber ce chiffre à environ 200 avec au moins une compétence Gold. Ne serait-ce que parce que Microsoft France n’est pas structuré pour pouvoir «répondre aux demandes» de tous ses partenaires Gold actuels, de l’aveu même de Guylène Tarrazi.
Le processus devrait mécaniquement favoriser les partenaires les plus importants. Guylène Tarrazi le reconnaît sans peine : les évolutions du programme partenaires de l’éditeur répondent à une demande des plus gros d’entre eux et,rolex occasion, en particulier, des «grandes alliances. Mais vous serez surpris d’apprendre que [même des petits], en particulier des petites SSII très pointues dans un domaine,lisseur ghd, le décisionnel par exemple, avaient beaucoup de mal à devenir Gold Certified en raison des prérequis.» Celles-ci pourraient donc y trouver leur compte. Surtout, l’éditeur s’engage à mettre au moins une personne à la disposition de ses partenaires nouvellement labellisés «Gold» sur au moins une compétence, pour «développer ce partenariat et les ventes. En réduisant le nombre de ces partenaires, nous allons pouvoir nous investir plus à leur côté. Ceux qui feront l’effort de plus investir avec nous pourront s’y retrouver.»
Dans les faits, la labellisation Gold Certified actuelle doit disparaître à la fin octobre. Apparaîtront alors des partenaires certifiés Gold sur un ou plusieurs domaines technologiques - portails et collaboration,nike shox pas cher, recherche,chaussures foot, etc. L’ensemble sera complété par un label «spécialiste PME» pour les partenaires plus généralistes adressant spécifiquement le marché des entreprises de petite et moyenne taille.
2010年9月9日星期四
En complément
Réformer les ressources humaines et revoir le système de management et de reporting. Ce sont deux des 107 recommandations effectuées par le cabinet Technologia,converse pas chere, mandaté par la direction de France Télécom pour dresser un inventaire social du groupe, suite à la crise que traverse l’opérateur depuis plusieurs mois. Selon nos confrères Les Echos qui se sont procurés ledit document,adida chaussure, le rapport qui devait être présenté ce matin aux représentants du personnel fait état d’une crise continue,ghd, ponctuée notamment depuis 2010 par 9 autres cas de suicides d’employés.
Dans son rapport (basé sur quelque 500 entretiens individuels), Technologia pointe notamment du doigt “le manque de confiance des salariés dans les ressources humaines et la médecine du travail” ainsi que "la complexité, voire l'opacité de l'organisation matricielle" de France Télécom, et "les nombreuses réorganisations sans raison d'être pour les salariés".
Plus loin,louboutin sale, toujours selon les Echos, on apprend que certains employés ont critiqué le système d’information du groupe à cause de “la prolifération d'applicatifs" et de "leur inadaptation”. La multiplication des processus internes est également “perçue par les salariés comme le signe d'une méfiance de l'entreprise à leur égard”.
Interrogé par nos confrères,Fer ghd styler, l’opérateur historique indiquait qu’il ne s’agissait là que d’un rapport intermédiaire. Le nouveau patron du groupe Stéphane Richard prévoit de présenter un projet de réforme courant juin.
Dans son rapport (basé sur quelque 500 entretiens individuels), Technologia pointe notamment du doigt “le manque de confiance des salariés dans les ressources humaines et la médecine du travail” ainsi que "la complexité, voire l'opacité de l'organisation matricielle" de France Télécom, et "les nombreuses réorganisations sans raison d'être pour les salariés".
Plus loin,louboutin sale, toujours selon les Echos, on apprend que certains employés ont critiqué le système d’information du groupe à cause de “la prolifération d'applicatifs" et de "leur inadaptation”. La multiplication des processus internes est également “perçue par les salariés comme le signe d'une méfiance de l'entreprise à leur égard”.
Interrogé par nos confrères,Fer ghd styler, l’opérateur historique indiquait qu’il ne s’agissait là que d’un rapport intermédiaire. Le nouveau patron du groupe Stéphane Richard prévoit de présenter un projet de réforme courant juin.
Microsoft concrétise la refonte de ses programmes
Lors de l’édition 2009 de la conférence partenaires de Microsoft, Jean-Christophe Dupuy, alors directeur de la stratégie et des programmes partenaires de Microsoft France, indiquait sans ambages que «400 partenaires Gold [en France], c’est déjà beaucoup.» A ce jour,timberland paris, ils seraient 460 - «qui affichent peu leurs compétences. Du coup, ça fait effet de masse», précise Guylène Tarrazi, responsable Marketing Partenaires chez Microsoft France. Aujourd’hui, ce n’est donc plus «beaucoup» mais apparemment trop : l’objectif avoué de l’éditeur est de faire tomber ce chiffre à environ 200 avec au moins une compétence Gold. Ne serait-ce que parce que Microsoft France n’est pas structuré pour pouvoir «répondre aux demandes» de tous ses partenaires Gold actuels, de l’aveu même de Guylène Tarrazi.
Le processus devrait mécaniquement favoriser les partenaires les plus importants. Guylène Tarrazi le reconnaît sans peine : les évolutions du programme partenaires de l’éditeur répondent à une demande des plus gros d’entre eux et, en particulier,mercurial vapor, des «grandes alliances. Mais vous serez surpris d’apprendre que [même des petits], en particulier des petites SSII très pointues dans un domaine, le décisionnel par exemple,ghd pas cher, avaient beaucoup de mal à devenir Gold Certified en raison des prérequis.» Celles-ci pourraient donc y trouver leur compte. Surtout,lisseur professionnel, l’éditeur s’engage à mettre au moins une personne à la disposition de ses partenaires nouvellement labellisés «Gold» sur au moins une compétence, pour «développer ce partenariat et les ventes. En réduisant le nombre de ces partenaires,tn 2010, nous allons pouvoir nous investir plus à leur côté. Ceux qui feront l’effort de plus investir avec nous pourront s’y retrouver.»
Dans les faits, la labellisation Gold Certified actuelle doit disparaître à la fin octobre. Apparaîtront alors des partenaires certifiés Gold sur un ou plusieurs domaines technologiques - portails et collaboration, recherche, etc. L’ensemble sera complété par un label «spécialiste PME» pour les partenaires plus généralistes adressant spécifiquement le marché des entreprises de petite et moyenne taille.
Le processus devrait mécaniquement favoriser les partenaires les plus importants. Guylène Tarrazi le reconnaît sans peine : les évolutions du programme partenaires de l’éditeur répondent à une demande des plus gros d’entre eux et, en particulier,mercurial vapor, des «grandes alliances. Mais vous serez surpris d’apprendre que [même des petits], en particulier des petites SSII très pointues dans un domaine, le décisionnel par exemple,ghd pas cher, avaient beaucoup de mal à devenir Gold Certified en raison des prérequis.» Celles-ci pourraient donc y trouver leur compte. Surtout,lisseur professionnel, l’éditeur s’engage à mettre au moins une personne à la disposition de ses partenaires nouvellement labellisés «Gold» sur au moins une compétence, pour «développer ce partenariat et les ventes. En réduisant le nombre de ces partenaires,tn 2010, nous allons pouvoir nous investir plus à leur côté. Ceux qui feront l’effort de plus investir avec nous pourront s’y retrouver.»
Dans les faits, la labellisation Gold Certified actuelle doit disparaître à la fin octobre. Apparaîtront alors des partenaires certifiés Gold sur un ou plusieurs domaines technologiques - portails et collaboration, recherche, etc. L’ensemble sera complété par un label «spécialiste PME» pour les partenaires plus généralistes adressant spécifiquement le marché des entreprises de petite et moyenne taille.
2010年9月7日星期二
Des partenaires circonspects
Pour Steve Ballmer, Pdg de Microsoft, l’idée est simple : «permettre à notre clients de profiter de la même infrastructure [que nous], conçue à partir de tout ce que nous avons appris avec Windows Azure et SQL Azure.» Bob Muglia,ugg usa, président Server and Tools de Microsoft, précise le besoin : «comment [permettre à un client de] faire fonctionner Azure dans son centre de calcul ?» Et la réponse de tomber : en enfermant un petit bout d’Azure dans une boîte, une appliance. L’idée est donc simple : proposer une version d’Azure en Cloud privé. Avec, donc, un niveau de contrôle supplémentaire, par rapport à un cloud public : « ça reste un service, fourni par Microsoft,air jordan, mais il est possible de contraindre les données à ne pas sortir du cloud privé, décider des mises à jour à appliquer, etc.» Lesquelles seront néanmoins poussées par Microsoft soucieux de maintenir précisément une certaine continuité entre Azure public et Azure privé.
Un concept encore bien peu concret
Pour l’heure, l’appliance Azure ne devrait être proposée que par Dell, Fujitsu et HP, via EDS - il est à noter que Dell et HP sont déjà les deux fournisseurs retenus par Microsoft pour les serveurs de son offre de cloud public Azure. HP est en outre, pour l’heure, le seul constructeur de "l’appliance". Microsoft assure que d’autres suivront, mais ceux-ci devront suivre un cahier des charges technique défini par l’éditeur et pour l’instant gardé secret. Interrogé sur le sujet, Bob Muglia explique que Microsoft entend «prévalider et tester le matériel», sur ses propres infrastructures, et qu’il prévoit de «donner accès aux spécifications [de l’appliance] aux constructeurs tiers et aux clients qui le souhaiteraient, pour validation.» Mais aucun calendrier d’extension de la disponibilité de cette appliance n’est avancé. Pas plus, d’ailleurs, que la moindre indication sur le modèle commercial et tarifaire retenu. Sollicité sur ce point, Bob Muglia n’exclut pas un modèle à l’abonnement ou en location, qui serait «pertinent». Et de préciser néanmoins que rien, sur cette question, n’a encore été arrêté. On sait juste que le premier client de l'offre privée Azure n'est autre que le géant du commerce en ligne américain eBay.
Des partenaires circonspects
Du côté des partenaires,ugg france, outre eBay, Dell et Fujitsu, qui sont montés sur scène à l’occasion de la présentation de ce qui ne ressemble pour l’heure qu’à un concept, l’humeur est à la prudence. Et surtout aux questions. Car, si nombre de constructeurs s’accordent à estimer que Microsoft cherche là à les rassurer - en leur promettant une place étendue dans le modèle commercial d’Azure -, la plupart de ceux que nous avons rencontrés s’interrogent : «est-ce que mes clients pourront le mettre directement dans leurs datacenter ? est-ce que ce sera à moi de l’installer sur mes infrastructures puis de le mettre à disposition ? Selon quel modèle économique ?»
Reste que certaines considérations réglementaires pourraient aider Microsoft à aller un peu plus rapidement de l’avant : contraintes sur les données bancaires, sur les données personnelles, sécurité des données - y compris aux yeux des autorités américaines avec le Patriot Act... le cloud public fourmille d’incertitudes pour les entreprises,louboutin sale, notamment sur le vieux continent. Marc Silvester,mbt prix, CTO de Fujitsu Global Group, l’a bien compris : la possibilité de mixer cloud public et privé, de manière souple, pourrait selon lui constituer un début de réponse et aider à l’adoption d’Azure. Et au passage des offres des partenaires de Microsoft autour du nuage de l’éditeur. Charité bien ordonnée...
Un concept encore bien peu concret
Pour l’heure, l’appliance Azure ne devrait être proposée que par Dell, Fujitsu et HP, via EDS - il est à noter que Dell et HP sont déjà les deux fournisseurs retenus par Microsoft pour les serveurs de son offre de cloud public Azure. HP est en outre, pour l’heure, le seul constructeur de "l’appliance". Microsoft assure que d’autres suivront, mais ceux-ci devront suivre un cahier des charges technique défini par l’éditeur et pour l’instant gardé secret. Interrogé sur le sujet, Bob Muglia explique que Microsoft entend «prévalider et tester le matériel», sur ses propres infrastructures, et qu’il prévoit de «donner accès aux spécifications [de l’appliance] aux constructeurs tiers et aux clients qui le souhaiteraient, pour validation.» Mais aucun calendrier d’extension de la disponibilité de cette appliance n’est avancé. Pas plus, d’ailleurs, que la moindre indication sur le modèle commercial et tarifaire retenu. Sollicité sur ce point, Bob Muglia n’exclut pas un modèle à l’abonnement ou en location, qui serait «pertinent». Et de préciser néanmoins que rien, sur cette question, n’a encore été arrêté. On sait juste que le premier client de l'offre privée Azure n'est autre que le géant du commerce en ligne américain eBay.
Des partenaires circonspects
Du côté des partenaires,ugg france, outre eBay, Dell et Fujitsu, qui sont montés sur scène à l’occasion de la présentation de ce qui ne ressemble pour l’heure qu’à un concept, l’humeur est à la prudence. Et surtout aux questions. Car, si nombre de constructeurs s’accordent à estimer que Microsoft cherche là à les rassurer - en leur promettant une place étendue dans le modèle commercial d’Azure -, la plupart de ceux que nous avons rencontrés s’interrogent : «est-ce que mes clients pourront le mettre directement dans leurs datacenter ? est-ce que ce sera à moi de l’installer sur mes infrastructures puis de le mettre à disposition ? Selon quel modèle économique ?»
Reste que certaines considérations réglementaires pourraient aider Microsoft à aller un peu plus rapidement de l’avant : contraintes sur les données bancaires, sur les données personnelles, sécurité des données - y compris aux yeux des autorités américaines avec le Patriot Act... le cloud public fourmille d’incertitudes pour les entreprises,louboutin sale, notamment sur le vieux continent. Marc Silvester,mbt prix, CTO de Fujitsu Global Group, l’a bien compris : la possibilité de mixer cloud public et privé, de manière souple, pourrait selon lui constituer un début de réponse et aider à l’adoption d’Azure. Et au passage des offres des partenaires de Microsoft autour du nuage de l’éditeur. Charité bien ordonnée...
Un concept encore bien peu concret
Pour Steve Ballmer, Pdg de Microsoft, l’idée est simple : «permettre à notre clients de profiter de la même infrastructure [que nous],chaussures lacoste, conçue à partir de tout ce que nous avons appris avec Windows Azure et SQL Azure.» Bob Muglia, président Server and Tools de Microsoft, précise le besoin : «comment [permettre à un client de] faire fonctionner Azure dans son centre de calcul ?» Et la réponse de tomber : en enfermant un petit bout d’Azure dans une boîte, une appliance. L’idée est donc simple : proposer une version d’Azure en Cloud privé. Avec, donc, un niveau de contrôle supplémentaire, par rapport à un cloud public : « ça reste un service, fourni par Microsoft, mais il est possible de contraindre les données à ne pas sortir du cloud privé,chaussures mbt, décider des mises à jour à appliquer, etc.» Lesquelles seront néanmoins poussées par Microsoft soucieux de maintenir précisément une certaine continuité entre Azure public et Azure privé.
Un concept encore bien peu concret
Pour l’heure, l’appliance Azure ne devrait être proposée que par Dell, Fujitsu et HP, via EDS - il est à noter que Dell et HP sont déjà les deux fournisseurs retenus par Microsoft pour les serveurs de son offre de cloud public Azure. HP est en outre, pour l’heure, le seul constructeur de "l’appliance". Microsoft assure que d’autres suivront, mais ceux-ci devront suivre un cahier des charges technique défini par l’éditeur et pour l’instant gardé secret. Interrogé sur le sujet, Bob Muglia explique que Microsoft entend «prévalider et tester le matériel», sur ses propres infrastructures, et qu’il prévoit de «donner accès aux spécifications [de l’appliance] aux constructeurs tiers et aux clients qui le souhaiteraient, pour validation.» Mais aucun calendrier d’extension de la disponibilité de cette appliance n’est avancé. Pas plus, d’ailleurs, que la moindre indication sur le modèle commercial et tarifaire retenu. Sollicité sur ce point, Bob Muglia n’exclut pas un modèle à l’abonnement ou en location, qui serait «pertinent». Et de préciser néanmoins que rien, sur cette question, n’a encore été arrêté. On sait juste que le premier client de l'offre privée Azure n'est autre que le géant du commerce en ligne américain eBay.
Des partenaires circonspects
Du côté des partenaires, outre eBay, Dell et Fujitsu, qui sont montés sur scène à l’occasion de la présentation de ce qui ne ressemble pour l’heure qu’à un concept, l’humeur est à la prudence. Et surtout aux questions. Car,lacoste shoes, si nombre de constructeurs s’accordent à estimer que Microsoft cherche là à les rassurer - en leur promettant une place étendue dans le modèle commercial d’Azure -, la plupart de ceux que nous avons rencontrés s’interrogent : «est-ce que mes clients pourront le mettre directement dans leurs datacenter ? est-ce que ce sera à moi de l’installer sur mes infrastructures puis de le mettre à disposition ? Selon quel modèle économique ?»
Reste que certaines considérations réglementaires pourraient aider Microsoft à aller un peu plus rapidement de l’avant : contraintes sur les données bancaires, sur les données personnelles, sécurité des données - y compris aux yeux des autorités américaines avec le Patriot Act... le cloud public fourmille d’incertitudes pour les entreprises, notamment sur le vieux continent. Marc Silvester, CTO de Fujitsu Global Group,chaussure puma, l’a bien compris : la possibilité de mixer cloud public et privé, de manière souple, pourrait selon lui constituer un début de réponse et aider à l’adoption d’Azure. Et au passage des offres des partenaires de Microsoft autour du nuage de l’éditeur. Charité bien ordonnée...
Un concept encore bien peu concret
Pour l’heure, l’appliance Azure ne devrait être proposée que par Dell, Fujitsu et HP, via EDS - il est à noter que Dell et HP sont déjà les deux fournisseurs retenus par Microsoft pour les serveurs de son offre de cloud public Azure. HP est en outre, pour l’heure, le seul constructeur de "l’appliance". Microsoft assure que d’autres suivront, mais ceux-ci devront suivre un cahier des charges technique défini par l’éditeur et pour l’instant gardé secret. Interrogé sur le sujet, Bob Muglia explique que Microsoft entend «prévalider et tester le matériel», sur ses propres infrastructures, et qu’il prévoit de «donner accès aux spécifications [de l’appliance] aux constructeurs tiers et aux clients qui le souhaiteraient, pour validation.» Mais aucun calendrier d’extension de la disponibilité de cette appliance n’est avancé. Pas plus, d’ailleurs, que la moindre indication sur le modèle commercial et tarifaire retenu. Sollicité sur ce point, Bob Muglia n’exclut pas un modèle à l’abonnement ou en location, qui serait «pertinent». Et de préciser néanmoins que rien, sur cette question, n’a encore été arrêté. On sait juste que le premier client de l'offre privée Azure n'est autre que le géant du commerce en ligne américain eBay.
Des partenaires circonspects
Du côté des partenaires, outre eBay, Dell et Fujitsu, qui sont montés sur scène à l’occasion de la présentation de ce qui ne ressemble pour l’heure qu’à un concept, l’humeur est à la prudence. Et surtout aux questions. Car,lacoste shoes, si nombre de constructeurs s’accordent à estimer que Microsoft cherche là à les rassurer - en leur promettant une place étendue dans le modèle commercial d’Azure -, la plupart de ceux que nous avons rencontrés s’interrogent : «est-ce que mes clients pourront le mettre directement dans leurs datacenter ? est-ce que ce sera à moi de l’installer sur mes infrastructures puis de le mettre à disposition ? Selon quel modèle économique ?»
Reste que certaines considérations réglementaires pourraient aider Microsoft à aller un peu plus rapidement de l’avant : contraintes sur les données bancaires, sur les données personnelles, sécurité des données - y compris aux yeux des autorités américaines avec le Patriot Act... le cloud public fourmille d’incertitudes pour les entreprises, notamment sur le vieux continent. Marc Silvester, CTO de Fujitsu Global Group,chaussure puma, l’a bien compris : la possibilité de mixer cloud public et privé, de manière souple, pourrait selon lui constituer un début de réponse et aider à l’adoption d’Azure. Et au passage des offres des partenaires de Microsoft autour du nuage de l’éditeur. Charité bien ordonnée...
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